15.10.2006
Gaz carbonique
Je n’ai pas sommeil. Des cris ensanglantés desquels perle la voix indignée d’une mère que la colère et l’effroi ont décoiffée, les cheveux de la couleur du voile qui pend en arrière de sa tête en noirs plis mâtes, dont les gestes psalmodiés sont lancés contre les misérables, du même sang, mais on ne peut s’y résoudre, du même Dieu, mais on ne peut le croire, de ces images passées en boucles, plus rien ne peut surgir, plus trace de compassion, ni de scandale, ne subsiste que le logo de la chaîne diffusant une nouvelle fois ces scènes que je ne remarque plus. Irak. Liban. Madrid. Londres. Ces beaux noms qui auraient dû, à force de reportages, redevenir ce qu’ils n’auraient jamais dû cesser d’être, des lieux réels - mais à quel prix ! -, la violence et l’effroi, en s’engouffrant en eux, ont balayé les images surannées qui figeaient Londres dans son brouillard, Madrid dans ses déambulations nocturnes, le Liban dans ses forêts de cèdres, l’Irak dans les eaux boueuses de l’Euphrate, ont effacé les brochures encalminées dans lesquelles les agences de voyage les servaient tout prêt, sans rien modifier à notre regard. Une chimère a laissé place à une imagerie dévorée par la profusion, tenant à distance les morts comme, auparavant, les cartes postales confortaient le touriste – tout particulièrement en Irak, en Palestine, en Israël, litanie, à des degrés divers, de corps explosés, de membres déchiquetés, de cadavres disséminés, aussi indélébile que les anciens clichés. La télévision s’est tue. Pour une fois que je l’éteints. D’ordinaire, son bourdonnement se prolonge tard dans la nuit. Il n’est pas nécessaire que je la regard, elle s’use derrière moi. Je n’y prête pas vraiment attention, je l’allume et, rapidement, l’abandonne. Elle pallie l’absence de voitures, l’absence d’animation dans ce quartier résidentiel, elle accompagne la nuit. De temps à autre, je retourne au près d’elle, parfois, même, je finis par m’affaler devant elle. C’est que regarder un bégonia pousser est une tâche bien fastidieuse ; s’abrutir devant la télévision, qui ne le sait, ne demande aucun effort. Je n’ai pas sommeil. Je n’ai pas envie de m’allonger et attendre en vain. J’ai un temps caressé l’idée d’installer le bégonia au-dessus du poste de télévision. Outre que ce piédestal n’aurait pas manqué d’un ridicule plaisant, les couleurs pimpantes des habillages soulignant d’autant la bigarrure spectrale de la plante, il aurait été intéressant d’expérimenter l’action des ondes émises par le téléviseur sur sa pigmentation et sa croissance. Je me suis d’ailleurs longtemps demandé où l’installer. Mon appartement, un petit trois pièces composé comme son nom l’indique de trois pièces, chacune minuscule – résultat hasardeux de la réunion de chambres de bonne, auxquelles ont été adjoints une minuscule salle de bain, une cuisine du même tonneau et un couloir démesuré, car, c’est bien connu, un locataire aime à passer le plus claire de son temps dans un couloir, à faire les cent pas ou le poirier, ou n’importe quoi, pourvu qu’il puisse y prendre ses aises –, mon appartement, donc, n’était toujours pas aménagé. J’y habite pourtant depuis plus de trois ans.
Bien qu’enclin à me réfugier dans l’illusion de la tabula rasa, me repaissant de rêves adolescents de nouveau départ, tantôt, dans les moments d’euphorie, dans une ville lointaine, dans les moments d’abattements, dans une ville de province (forcément grise et triste), la possibilité de tout recommencer en emménageant dans un nouvel appartement a toujours constitué pour moi une épreuve. Sans doute, savais-je que cette illusion s’éventerait dès les premiers mois, que les premières courses, les premiers cafés matinaux ressusciteraient aussitôt tout ce que je croyais avoir laissé derrière moi, le boulanger remplaçant son alter ego, le visage de celui-là se confondant avec le visage de celui-ci, avant d'être finalement absorbé. Toujours est-il que, trois ans après, mon appartement était la copie exacte de celui dans lequel j’avais posé mes valises, une chaise, une table, des livres, des disques et un lit. J’avais depuis longtemps maquillé en goût spartiate l’impossibilité, presque physique, de m’installer « pour de bon » que traduisait la nudité à peu près complète de l’appartement actuel, comme celle des précédents dans lesquels j’avais habité seul. Il est certain que la vie à deux, en me permettant de me reposer de toute responsabilité habillait les lieux, remplissait le réfrigérateur, au point qu’il n’était plus douteux que l’appartement, alors, devenait, pour de bon, un lieu de vie. En tout et pour tout, dans le trois pièces que j’habite, on trouve, donc, une table, un lit, une chaise, des étagères sur lesquelles sont entreposés des livres et des disques. Un ordinateur vieillot trône sur la table, au vrai, une planche de bois qui repose sur un poteau de fortune et une improbable étagère que l’ancien locataire avait installée dans une sorte de renfoncement, ressemblant lointainement à un placard s’il n’était sa profondeur ridicule. Des ampoules dénudées éclairent ce spectacle. Pas de misérabilisme dans cette description. Au début, en tout cas, j’étais satisfait de cette situation car, selon moi, un appartement quand on y vit seul n'a d’autre fonction que d’abriter un lit. Je n’y mangeais pas, je ne m’y détendais pas, je n’y invitais personne, je n’y faisais rien sinon dormir, me laver et déféquer.
Avec l’arrivée du bégonia, le jour du nouvel an, à l’occasion duquel, j’avais invité quelques amis pour regarder une année en remplacer une autre et manger des plats libanais, eux-mêmes, mes invités, indifférents aux agapes promises par le changement d’année, il avait fallu songer à la réorganisation de l’appartement. Un pot ne prend pas beaucoup de place, mais les possibilités étaient nombreuses et j’avais d’emblée eu la conviction que le choix ne serait pas neutre : dans le salon, dans le bureau, dans la chambre ? Dans la cuisine, dans la salle de bain, dans le couloir de l’entrée ? Chaque lieu offrait des avantages, en rien dictés par des considérations botaniques. Dans la cuisine, j’étais assuré de ne jamais le croiser. Le bégonia dépérirait à son rythme ; pas un regard, pas une pensée, l’indifférence pour suaire. Pour une raison obscure, je le découvrirais décatie, me demandant ce que ce pot avec une plante morte dedans faisait chez moi, renonçant à trouver la raison de cette présence, attrapant un sac poubelle et emballé ! La salle de bain le maintiendrait involontairement en vie. L’eau dont je ne manque pas d’asperger la pièce chaque fois que je me douche lui serait sans doute bénéfique. Le bureau, parce qu’il en constituerait le premier meuble (une vieille ampoule qui pendouille au plafond est morte depuis longtemps, du parquet et des murs à peu près blancs) connaîtrait une petite révolution : une pièce rien que pour lui, c’était tout de même beaucoup d’honneur. En même temps, m’étais-je dit, il justifierait la présence de cette troisième pièce et le loyer avec, exorbitant, comme il se doit à Paris. Depuis, le bureau est toujours parfaitement vide et sombre. Le salon, écrin prestigieux pour une plante si peu désirée, dans lequel, fatalement, elle trônerait, imaginant, posée ou non sur le poste de télévision, qu’elle capterait indûment l’attention des invités, qui, il est vrai, ne s’étaient pas pressés depuis le nouvel an. Et dans la chambre ? C’était la possibilité de la voir croître. Et si l’on en croit le rythme végétal, celle également d’un diffus suicide, grâce au gaz carbonique, cet allié de ceux à qui une fin lente et prématurée ne déplairait pas. Sinon, le changer de pièce au fur et à mesure de notre découverte réciproque, le déménager de la cuisine jusque dans la chambre, où, effectivement, j’avais fini par l’installer – assez vite d’ailleurs. Depuis, il se tient modestement dans un coin de la chambre, à l’opposée du lit. Je n’ai pas sommeil. La télévision est éteinte. Mon bégonia est amorphe. Je ne sais pas quoi faire. Est-ce qu’Alfred Maznec, lui aussi, contemplait son bégonia avec lassitude, gardait les yeux fixés sur son poste de télévision éteint, se levait, se rasseyait, sans plus commander à son corps, déambulait en vain ? J’ouvre la fenêtre et me penche. Non, il n’y a rien à faire, c’est beaucoup trop haut et la proximité des poubelles dans la cour manque de romantisme.
12:40 Publié dans Journal biodégradable | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : Ecriture, Littérature


Commentaires
halte là, mon cher ami, laisser dépérir un bégonia n'est certes pas un crime ( je laisse cela à Brigitte Bardot ) mais ce n'est quand même pas sorcier de mettre de temps en temps un peu d'eau fraîche au pied de la pauvre plante.Mais ce que j'en dis... Quant à vous, inutile d'imiter votre créature Maznec car j'ai besoin de lire la suite de cette histoire.
un peu d'esprit pour se réconforter : celui de Voltaire critiquant Pascal.
Pascal :Comme on dit "beauté poétique" , on devrait dire aussi " beauté géométrique" et " beauté médicinale".....
Voltaire: Cela est très faux : on ne doit pas dire "beauté géométrique" ni " beauté médicinale", parce qu'un théorème et une purgation n'affectent point les sens agréablement, et qu'on ne donne le nom de " beauté " qu'aux choses qui charment les sens , comme la musique ,la peinture ,l'éloquence , la poésie....."
Et Voltaire conclut sa 25°( et dernière ) Lettre philosophique.
consacrée aux Pensées de M.Pascal, par ces mots "C'est assez d'avoir cru apercevoir quelques erreurs d'inattention dans ce grand génie; c'est une consolation pour un esprit aussi borné que le mien d'être bien persuadé que les plus grands hommes se trompent comme le vulgaire.
Cette lettre est à lire intégralement, foi d'horticulteur.
Ecrit par : horticulteur cuistre | 16.10.2006
On se perd un peu dans ce texte, on risque effectivement de suffoquer par excès de gaz carbonique, il semble qu'un peu d'eau et d'oxygène ne nuirait pas.
Je viens de passer le dimanche à Paname et je suis retourné au palais de la Découverte. Dans mes jeunes années je ne ratais jamais une petite salutation au nombre PI. Dimanche, une charmante présentatrice nous a enchanté de quelques démonstrations des propriétés de l'oxygène liquide. Dans la rue, il y avait des vieux bus et du monde partout. On est même allé s’en prendre plein les oreilles sous la verrière du grand Palais où sévissait la banlieue: Hip Hop, Slam, graphes, acrobaties…
Le matin, on s’est fait la visite de Saint-Germain de Prés avec monsieur Jean-Pierre Baralle, un guide sympathique et érudit… On est passé par la petite place de Furstenberg où Delacroix avait son atelier… passage Dauphine… Flore, Lipp... bon, comme il ne passait pas par St Sulpice… on y est allé ensuite… dans la crypte, il y a avait des orthodoxes en plein rituel, cela vous avait qq chose de premiers chrétiens. Bien sûr on est allé voir Jacob et l’ange… J’avoue que les couleurs ne m’ont pas emballées. J’imaginais l’artiste, partant de chez lui le matin, sa femme : « Tu peins où Eugène, aujourd’hui ? » « Oh, il faut que je retourne à St Sulpice, j’ai pas fini l’Héliodore, je commence à en avoir ma claque de cette église. » et elle de répondre: « Au moins c’est à côté, c’est déjà quelque chose! » On a aussi vu le gnomon avec un texte un peu nul et risble pour contrecarrer le Da Vinci.
Il y a des jours comme ça où l’on irait jusqu’à regretter de n’être pas parisien.
Cela ne m’étonne pas que monsieur de Voltaire, le pur littéraire contrairement à Diderot, n’ait rien compris à la beauté des mathématiques (Pascal utilise géométrie mais c’est de la mathématique dont il parle)
Je lui retourne sa remarque : « C'est une consolation pour un esprit aussi borné que le mien d'être bien persuadé que les plus grands hommes se trompent comme le vulgaire. » Pour ce qui concerne Pascal, je crois que ce n’est pas qu’une erreur d’inattention, c’est carrément son pari qui me semble stupide et d'un grand manque d'intuition mathématique pour un tel cerveau.
Ecrit par : Joël | 16.10.2006
Et dire que le parisien que je suis aurait bien besoin de toute une année pour visiter les lieux qu'un week-end vous a suffi pour visiter. Le grand d'air décidément me fera du bien, quand bien même l'homme ne serait qu'un bégonia, "le plus faible de la nature, mais c’est un [bégonia] pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser ; une vapeur, une goutte d’eau suffit pour le tuer. Mais quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue puisqu’il sait qu’il meurt et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C’est de là qu’il faut nous relever et non de l’espace et de la durée que nous ne saurions remplir." Les mathématiques si elles me permettent d'écrire ces lignes et vous de les lire me semblent soudain bien peu de choses devant ce texte. Comme quoi.
Ecrit par : Thomas | 17.10.2006
Cher Joël ,lisez donc la Lettre philosophique que je cite (paragraphe V) et vous verrez ce que Voltaire pense du pari pascalien .Ne peut-on aimer et Voltaire et Diderot ? Quant à Delacroix, c'est un flop....Mais c'est toujours mieux d'avoir vu surtout ce que l'on n'aime pas.Courage ,Thomas, dois-je vous donner l'itinéraire pour aller à Saint-Sulpice ?
Ecrit par : horticulteur cuistre | 17.10.2006
Non, ce n'est pas un flop, c'est juste que les couleurs bleutées m'ont un peu gâchée le plaisir. A part ça, les deux tableaux latéraux sont d'une grande richesse.
J'aime Voltaire et Diderot, tous les deux très haut dans mon Panthéon perrsonnel, avec un petit faible pour Denis comme tous le monde, je pense. Je vais lire cette 25ième lettre dès que possible.
Ecrit par : Joël | 17.10.2006
Zut de Zut. Thomas pouvez vous enlever ce commentaire. Le problème est dû à ces doubles "carets".
Il est évidemment faux de dire : “ Ne point parier que Dieu est, c’est parier qu’il n’est pas ; car celui qui doute et demande à s’éclairer ne parie assurément ni pour ni contre.
D’ailleurs cet article paraît un peu indécent et puéril ; cette idée de jeu, de perte et de gain, ne convient point à la gravité du sujet.
""" Là je suis plutôt d'accord avec Pascal. N'en déplaise à M. Voltaire, J'aime bien le côté joueur (et mathématicien) de Blaise"""
De plus, l’intérêt que j’ai à croire une chose n’est pas une preuve de l’existence de cette chose. Je vous donnerai, me dites-vous, l’empire du monde, si je crois que vous avez raison. Je souhaite alors de tout mon coeur que vous ayez raison ; mais, jusqu’à ce que vous me l’ayez prouvé, je ne puis vous croire.
Commencez, pourrait-on dire à M. Pascal, par convaincre ma raison. J’ai intérêt, sans doute, qu’il y ait un Dieu ; mais si, dans votre système, Dieu n’est venu que pour si peu de personnes ; si le petit nombre des élus est si effrayant ; si je ne puis rien du tout par moi-même, dites-moi, je vous prie, quel intérêt j’ai à vous croire ? N’ai-je pas un intérêt visible à être persuadé du contraire ? De quel front osez-vous me montrer un bonheur infini, auquel, d’un million d’hommes, à peine un seul a droit d’aspirer ? Si vous me convaincre, prenez-vous-y d’une autre façon, et n’allez pas tantôt me parler de jeu de hasard, de pari, de croix et de pile, et tantôt m’effrayer par les épines que vous semez sur le chemin que je veux et que je dois suivre. Votre raisonnement ne servirait qu’à faire des athées, si la voix de toute la nature nous criait qu’il y a un Dieu, avec autant de force que ces subtilités ont de faiblesse.
""" Là, je tire mon chapeau à François Arouet : "Commencez, M. Pascal, par convaincre ma raison"""
Ecrit par : Joël | 17.10.2006
Tant mieux, cela vous a plu, Joël.
Oui je sais, les couleurs du Combat de Jacob déplaisent très souvent.Moi au contraire ces verts mystérieux et profonds, ce petit ruisseau qui serpente, la caravane au loin et surtout cette empoignade, je devrais dire cette accolade, cela me touche de façon poignante.
Ainsi en va-t-il du goût des uns et des autres, et tant mieux, il n'est pas uniforme.
L'horticulteur qui n'aime pas les plantes semées au cordeau.
Ecrit par : horticulteur cuistre | 18.10.2006
Je retire tout ce que vous voulez, mais comme je suis parfois un peu bête, j'ai préféré taire mes ardeurs attiliennes, pour m'assurer que c'est bien le commentaire précédant celui dans lequel vous formulez votre demande qui doit passer à la trappe.
Pour le reste, je me plonge dans quelques lectures avant de répondre à toutes ces citations. C'est que vous partiquez un ping-pong de haute volée !
Amicalement,
Thomas
Ecrit par : Thomas | 19.10.2006
Oui, c'est le premier dans lequel j'avais mis des "carets" (pas la tortue ou le dévidoir mais en français le signe d'omission, l'annonce d'un tag...) en guise de guillements, signes qui ne sont pas restitués par un butineur normal pour cause d'interprètation htlm
Ecrit par : Joël | 20.10.2006
Pourrait-on voir une photo de ce pauvre bégonia ? Existe-t-il
ailleurs que dans la très fertile imagination de notre chroniqueur-écrivain ?
Ecrit par : horticulteur cuistre | 20.10.2006
Oui, une photo... absolument! D'ailleurs ce site en manque un brin... de photos.
Ecrit par : Joël | 21.10.2006
et de son... Il y a tellement peu de son que l'on entend les mouches voler.
Ecrit par : Joël | 27.10.2006
pas de bruit inutile, non plus, et cela c'est très bien.Mais en vérité quelques mots, quelques phrases seraient les bienvenu(e)s.
Ecrit par : horticulteur cuistre | 05.11.2006
Chut ! Ici, règne la " prose du silence", comme chez Flaubert.
Ecrit par : horticulteur cuistre | 19.11.2006
"Persiennes"
Bon, eh bien puisque rien en se passe je viens fermer les persiennes.
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Persiennes
Persienne Persienne Persienne
Persienne persienne persienne
persienne persienne persienne persienne
persienne persienne persienne persienne
persienne persienne
Persienne Persienne Persienne
Persienne?
Le Mouvement perpetuel - Aragon
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Qui a dit "Après Aragon, le silence c'est encore de l'Arago"?
Ecrit par : Joël | 19.11.2006
cette fois je n'y comprends rien :"le silence c'est encore de l"Arago" ; de l'Arago ? est-ce bien cela ?G.renardii est de conversation plus abordable...
Ecrit par : horticulteur cuistre | 19.11.2006
Milles excuses. c'était simplement Aragon, l'auteur du poème en question dont je vais parler un de ces jours sur mon blog. Et qu'est ce que ce géranium vient faire ici?
Ecrit par : Joël | 19.11.2006
Décidément mille excuses pour ces milles excuses.
Ecrit par : Joël | 19.11.2006
il est venu se faire admirer
Ecrit par : horticulteur cuistre | 20.11.2006
Dommage qu'on ne puisse mettre des images...
Voici un lien
http://images.google.ch/images?hl=fr&q=g.renardii&ie=UTF-8&oe=UTF-8&sa=N&tab=wi
Thomas, où es-tu?
Ecrit par : Joël | 21.11.2006
oui, pardon, c'est vrai !, où suis-je !? Je me creuse la tête, rien n'en sort, c'est à désespérer d'aridité. Il me faudrait une de ces plantes qui poussent sur les dunes, malgré le sable, malgré le sel, malgré le vent ou, peut-être, grâce au vent qui anime les brindilles en leur donnant l'illusion de cette vie absente ici - heureusement que vous êtes présents, tous deux. Je m'en vais inspecter vos jeunes pousses mon cher Joël.
Salutations,
Thomas
PS :
Ces derniers temps, la pré-campagne estampillée PS m'a conduit, je l'avoue, à butiner plus que de raison sur les blogs politiques.
Maintenant que le verdict est tombé, que nous savons que nous serons dirigés d'une main de fer, que nous ferons les cent pas entre le coin et le piquet, encadrés de militaires, il est grand temps, c'est vrai, de retourner à mes devoirs.
Ecrit par : Thomas von K | 21.11.2006
n'est-ce pas mieux que pelargonium ? Le site de G.renardii est très réussi mais à la réflexion des photos ne conviendraient peut-être pas au genre de beautés qu'affectionne Thomas..
Ecrit par : horticulteur cuistre | 22.11.2006
Il y a en plus le risque d'être tiré au sort pour un jury citoyen. Vous étiez donc dans le désir d'avenir Thomas? J'aime assez ce blog bleu de la mère fouettard, l'ennui c'est que je n'y retrouve jamais mes contributions pourtant essentielles à l'avenir qu'on le désire ou non.
Hum, horticulteur, vous avez l'air mieux informé que moi sur les goûts de Thomas. De toute façon il est plus que temps de rentrer les géraniums.
Ecrit par : Joël | 23.11.2006
allons, un petit cours de jardinage style A.Lompech (encore que ce dernier ne parle jamais de géraniums mais de pélargoniums, en utilisant de façon erronée le mot géranium) :
les géraniums sont des vivaces qui supportent presque tous des températures inférieures à zéro.
Pourquoi pensez -vous, Joël, que je possède des informations sur Thomas ? N'avez-vous jamais entendu paRler du flair des jardiniers ?
Ecrit par : horticulteur cuistre | 24.11.2006
Oui je parlais des cultivars de pelargonium que je rentre chaque novembre et ressort tous rabougris au printemps en me disant que c'est la dernière année, que l'an prochain j'en rachète des tous neufs en avril... cette année j'ai eu la main assez verte avec mes osteospernums...
http://tracesecrites.free.fr/blog/index.php?2006/05/25/68-jeudi-25-mai-le-matin#co
et mes lantanas.
Ecrit par : Joël | 25.11.2006
Toujours rien... C'est l'hiver... Les plantes ses sont mises en léthargie... Thomas aussi. Allez faire un tour sur
http://autourdesmots.canalblog.com
On y écrit de petits textes au vocabulaire imposé...
Ecrit par : Joël | 30.11.2006
c laiddddd
Ecrit par : Crystel | 11.05.2007
à propos, Joël, ou plutôt totalement hors de propos à quoi ressemblent les osteospernums ?
Ecrit par : horticulteur cuistre | 28.05.2007
Décrire les ostéospermums (en fait c'est mum, comme maman:-) comme exercice de style... peut-être mais il y en a de toutes les couleurs ici
http://www.1jardin2plantes.info/fichesplantes/osteospermum.php
ou des mauves ici
http://tracesecrites.free.fr/blog/index.php?2006/05/25/68-jeudi-25-mai-le-matin
-
J'ai fait l'erreur de mettre les miens aux compost. Je lis qu'ils ne gèlent qu'à -5. Avec l'hiver qu'on a eut, c'est dommage, ceux que j'avais mis chez ma mère se portent comme des charmes (en moins gros quand même mais en plus fleuris)
Ecrit par : Joël | 06.06.2007
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